Reportages

En Turquie, le business des derviches tourne bien

  • Les performances des derviches tourneurs figurent parmi les attractions d’Istanbul que les touristes ne manquent pas d’évaluer sur le site Tripadvisor.

  • Le portail officiel du tourisme turc fait la promotion du rituel mevlévi… malgré l’interdiction des confréries par la République turque.

  • Même le street art s’empare de la figure du derviche tourneur, ici dans une rue du quartier Galata à Istanbul.

  • Dans le musée mevlévi du quartier Galata, les performances de sema cotoient les reproductions de la vie en confrérie.

  • L’image des derviches tourneurs fait l’objet de variations artistiques tout aussi incontournables dans les magasins de souvenirs, comme ici à Istanbul.

  • Les réservations de spectacles de sema sont un pan du tourisme turc à part entière, auquel cette enseigne de souvenirs d'Istanbul participe.

  • Les figurines de derviches tourneurs sont incontournables en Turquie.

  • Ce restaurant du quartier touristique d’Agia Sofia ne manque pas de proposer des semas en attraction pour attirer les clients à ses tables.

  • Les figurines de derviches tourneurs sont incontournables en Turquie.

  • Les figurines de derviches tourneurs sont incontournables en Turquie.

  • Les figurines de derviches tourneurs sont incontournables en Turquie.

  • Les villes voisines tentent de tirer parti de la manne touristique que représente la figure de Jalaleddin Rûmi.

  • À Konya, les visites sur la tombe de Rûmi attirent de nombreux touristes étrangers.

  • Les figurines de derviches tourneurs sont incontournables en Turquie.

  • À Konya, même les enseignes commerciales se revendiquent du soufisme et de la tariqa mevlévie, qui font la notoriété de la ville.

  • À Konya, même les enseignes commerciales se revendiquent du soufisme et de la tariqa mevlévie, qui font la notoriété de la ville.

  • À Konya, même les enseignes commerciales se revendiquent du soufisme et de la tariqa mevlévie, qui font la notoriété de la ville.

  • À Konya, même les enseignes commerciales se revendiquent du soufisme et de la tariqa mevlévie, qui font la notoriété de la ville.

  • À Konya, même les enseignes commerciales se revendiquent du soufisme et de la tariqa mevlévie, qui font la notoriété de la ville.

  • À Konya, même les enseignes commerciales se revendiquent du soufisme et de la tariqa mevlévie, qui font la notoriété de la ville.

  • On peut même admirer le lieu précis de la rencontre de Rûmi et de Chams Eddin Tabrizi sur un trottoir de Konya

Les derviches tourneurs, connus pour leur rituel mystique (la sema), sont devenus en Turquie un emblème national. De pratique religieuse, la sema tend à devenir un produit d’appel touristique et commercial incontournable, jusque dans la promotion de la destination Turquie par les autorités elles-mêmes. Une situation d’autant plus étonnante que les confréries religieuses, y compris la tariqa mevlévie qui a créé et popularisé la sema, sont théoriquement interdites en Turquie. À Konya, fief de Rûmi, fondateur de la tariqa, religion et commerce s’unissent derrière le souvenir du célèbre poète soufi.

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