L’objectif se veut simple : rejoindre à pied depuis la mer le sanctuaire de Marie-Madeleine, l’un des lieux les plus importants de la chrétienté selon la tradition provençale. Cela est possible depuis Cassis via le GR 98. Mais partir sur ces pas, c’est aller aussi à la découverte de la Provence et de l’œuvre littéraire du prix Nobel Frédéric Mistral, dont le 100e anniversaire de la mort est célébré cette année.

Cassis

Crédit : YC

Mi-février. L’hiver semble se terminer à Cassis, la température avoisine les 15 degrés sur les quais du port. Au menu : un verre de vin blanc sec et quelques olives cassées à la table d’une terrasse avant une marche de deux jours pour atteindre le massif de la Sainte-Baume, royaume de Marie-Madeleine selon la tradition provençale. C’est là qu’elle se serait retirée peu après son arrivée aux Saintes-Marie-de-la-Mer, vers l’an 46 après Jésus-Christ. Deux jours de marche me séparent donc de la grotte où elle aurait vécu ses 30 dernières années, à presque 1 000 mètres d’altitude. Deux jours de marche pour passer de la douceur méditerranéenne à un univers dévot et rude.

A peine parti, première surprise. Face à quelques pointus qui se balancent tranquillement, un petit bâtiment coincé entre un restaurant et des escaliers affiche un « Tribunal de pêche » qui a le don de retenir l’attention. En 1791, Cassis fut l’un des premières villes de la région à obtenir l’autorisation de se soustraire à la juridiction des Prud’hommes de Marseille. Les conflits y sont alors réglés directement. « Ils concernaient essentiellement des histoires de place ou de filets », raconte Daniel Abatzis, premier prudh’ommier jusqu’en 2009. « Mais cela se faisait surtout lorsqu’il y avait davantage de pêcheurs dans le port. Aujourd’hui, le local sert surtout de lieu de réunion avec les représentants du Conseil général qui gère le port. Quand il y a des conflits, on s’arrange à l’amiable ». Jusque dans les années 1960, une quarantaine de bateaux de pêche cohabitaient à Cassis. Ils seraient dix aujourd’hui.

Calendal, de Frédéric Mistral (coupé)_ReporMed002« Ie’u, d’uno charto enamourado, aro qu’ai di la mau-parado… » (« Moi, qui d’une amoureuse jeune fille, ai dit maintenant l’infortune… »). A la gauche de la porte d’entrée du tribunal, sont gravés sur une pierre de Cassis – celle qui a fait la réputation de la ville dans plusieurs ports de la Méditerranée et qui a été même utilisée jusqu’au socle de la statue de la Liberté – les premiers vers de Calendal, l’une des œuvres poétiques écrites en provençal par Frédéric Mistral. Prix Nobel de littérature en 1904, il fut le premier écrivain à avoir obtenu cette distinction pour une œuvre en langue « minoritaire ». Depuis, seul Isaac Bashevis Singer, récompensé en 1978 pour ses romans en yiddish, l’a rejoint dans ce panthéon particulier, .

Dans ce poème, Mistral décrit les aventures d’un modeste pêcheur d’anchois cassidien, nommé Calendal. Sorte d’Hercule provençal des temps médiévaux, celui-ci va accomplir exploit après exploit pour tenter de conquérir le cœur d’Estérelle. De ce livre est extrait l’une des citations qui flatte l’orgueil de la ville : « Tau qu’a vist Paris, coulègo, se noun a vist Cassis, pou dire : n’ai rèn vist » (« Celui qui a vu Paris, compagnons, s’il n’a pas vu Cassis, peut dire : je n’ai rien vu »). Un dicton inspiré directement du proverbe andalou : « Quien no ha visto a Sevilla, no ha visto maravilla » (« Qui n’a pas vu Séville n’a pas vu de merveilles »). Ma route pour aller à la Sainte-Baume va croiser à plusieurs reprises les pas de Calendal.

Villas et vignes

Après son passage dans les calanques marseillaises et son arrivée à Cassis, le GR 98 poursuit son chemin rue de l’Arène. On laisse de côté la plage du même nom au pied de l’immense Cap Canaille, plus haute falaise maritime d’Europe – dit-on – du haut de ses 399 mètres. La montée devient rectiligne et dure, mais a le mérite de longer de nombreuses villas, certaines avec piscines et courts de tennis privés. Selon un palmarès publié l’an dernier par le site Capital.fr et établi à partir des données fiscales 2011 de la Direction générale des finances publiques, Cassis figure à la 43e place nationale des communes qui abritent les plus haut revenus.

En haut, petit clin d’œil amusé au but final de cet itinéraire, une énorme pancarte fait la publicité du domaine du Clos de Sainte-Magdeleine qui rappelle un peu mieux l’origine du nom de Marie-Madeleine : Maryam de Magdala, du nom de son village d’origine en Galilée. Depuis les lieux aux noms chantants du Pas de la Colle ou du Bau de la Saoupe, on surplombe les parcelles de vignes plaquées en terrasses aux collines. En 1936, Cassis a fait partie des trois premiers vignobles français à « recevoir l’AOC », l’appellation d’origine contrôlée. Aujourd’hui, ce sont treize domaines qui s’étendent sur 185 hectares où se mélangent clairette, ugni blanc et autres cépages moins connus tels la marsanne, le doucillon ou le grenache blanc. De ce vin qui a gagné en réputation, Calendal en parle déjà quand il évoque ses origines : « L’abeille n’a pas de miel plus doux : il brille commun un diamant limpide, et sent le romarin, la bruyère et le myrte qui recouvrent nos collines, et danse dans le verre… Certes, j’en viderais maintenant un flacon si je l’avais. »

D’ailleurs, Calendal, on le retrouve en haut de la colline suivante qui se dresse sur le GR, appelée la Couronne de Charlemagne. Bien que Mistral situe sur les crêtes du mont Gibal le lieu de rencontre entre le pêcheur et Estérelle puis la scène finale du livre, Auguste Bérengier, ancien archiviste de la ville de Cassis, certifie lui que, de par la description des lieux faite par le poète, l’action se déroulerait en fait en haut du Bau Redon, autre nom de la Couronne de Charlemagne.
Dans un document de 1936, il avance notamment que le panorama décrit ne correspond pas avec celui visible depuis le Gibal. A son avis, « c’est uniquement pour une question de rime et d’euphorie » que l’auteur aurait interverti le nom des lieux. Problème : sur la carte IGN, le nom de Bau Redon est attribué à un autre sommet, voisin proche du Gibal, que les deux précédemment cités. La confusion demeure et Mistral n’est plus là pour la dissiper…

Cassis, vu depuis la Couronne de Charlemagne

Cassis, vu depuis la Couronne de Charlemagne. Crédit : YC

La fin de journée se précise mais il reste encore une bonne paire d’heures avant d’arriver au terme de cette première journée de marche. Au loin, se profile déjà le pic de Bertagne, proue occidentale du massif de la Sainte-Baume. On passe en dessous puis on longe un moment la 2×3 voies de l’autoroute A 50 qui va de Marseille à Toulon. Ces paysages périurbains font penser quelque peu au nouveau GR 2013 voisin. Le chemin se poursuit façon Manon des Sources ou La gloire de mon père, sensation accentuée par la présence de fauvettes et de cyprès. Il s’élargit malheureusement par la suite, même si cela reste bien pratique pour garder le nez levé et profiter des panoramas.

Au sud, la vue s’étend de La Ciotat, sœur jumelle de Cassis mais plus populaire et besogneuse, assise de l’autre côté des falaises du massif du cap Canaille, jusqu’à Six-Fours-les-Plages et la presqu’île du cap Sicié. De l’autre côté de ce balcon méditerranéen, Marseille, Aubagne et le Garlaban se laissent apercevoir. De là, on pense alors aux longues controverses qui ont accompagné l’interprétation de ces structures géologiques, en particulier celle de la Sainte-Baume. Aujourd’hui, les spécialistes seraient d’accord pour dire que le massif est né il y a 35 millions d’années à la suite d’énormes poussées de la croûte terrestre. Par chevauchement, des couches de calcaire seraient passées sur des sédiments plus jeunes pour créer cette longue ligne de crête rectiligne d’une douzaine de kilomètres.

Le chant des oiseaux fait maintenant place aux échos rugissants des moteurs provenant du circuit du Castellet. Un long couloir végétal de pins et de chênes kermès débouche sur la route menant au col de l’Ange. Son approche nous ramène un temps à l’actualité locale car c’est ici que, parfois, sont retrouvées les voitures abandonnées après braquages et autres règlements de compte…

Troisième tombeau de la chrétienté ?

Le lendemain matin, le ciel s’est quelque peu voilé. Des 217 mètres d’altitude du col de l’Ange, il va falloir passer aux 1 041 mètres du pic de Bertagne, point culminant du périple. « Rira bien qui rira le dernier »… C’est la devise du 2e groupe de tabors marocains inscrite en haut d’une stèle perdue dans un coin du col. Elle rappelle le passage du bataillon en ce lieu avant sa participation à la libération de Marseille en août 1944.

Crédit : YC

Sur la crête de la Sainte-Baume. Crédit : YC

La montée est progressive, presque trois heures de marche seront nécessaires. Après un petit crochet hors GR d’une vingtaine de minutes, le sommet est enfin atteint mais le climat change brutalement. Les nuages surgissent et viennent s’accrocher à l’éperon rocheux. A peine arrive-ton que le point-de-vue tant convoité s’efface déjà. Des plaques de neige témoignent d’un rafraîchissement net et récent de la température. Le regard ne peut pas aller au-delà du dôme blanc situé en haut du pic. Ce n’est pas un observatoire d’astronomie mais une partie des installations radio et radar qui permettent d’assurer le contrôle du trafic aérien civil dans le sud-est de la France.

Pic de Bertagne

Le pic de Bertagne. Crédit : YC

En poursuivant le long de la crête vers le col du Saint-Pilon, on suit la délimitation entre les Bouches-du-Rhône et le Var. Au loin, entre les nuages, les Alpes enneigées. En contrebas, s’étale la forêt aux hêtres et aux ifs centenaires, dernier vestige provençal de 140 hectares des forêts glaciaires qui couvraient la région il y a 10 000 ans. Elle bénéficia d’une protection rare en France en raison de son caractère sacré. Dès le premier siècle après Jésus-Christ, le poète romain Lucain la décrit dans son œuvre Pharsale comme « un bois sacré qui, depuis un âge très reculé, n’avait jamais été profané et entourait de ses rameaux entrelacés un air ténébreux et des ombres glacées, impénétrables au soleil. Il n’est point occupé par des les Pans, habitants des campagnes, les Sylvains, maîtres des forêts ou les Nymphes, mais par les sanctuaires de dieux aux cultes barbares. » En 1299, le pape Boniface VIII interdit de toucher aux arbres sous peine d’excommunication. A une autre échelle, le Var est aujourd’hui le deuxième département le plus boisé de France, après les Landes, avec 63 % de sa superficie recouverte par des forêts.

La chapelle du Saint-Pilon

La chapelle du Saint-Pilon. Crédit : YC

Au milieu de la brume se découvre alors, apparition fantastique perchée au bord de la falaise, la sobre chapelle du Saint-Pilon. Située une bonne centaine de mètres au-dessus et à l’exact aplomb de la grotte de Marie-Madeleine, c’est là que les anges auraient transporté la sainte sept fois par jour avant de l’emmener au ciel afin qu’elle y reçoive la nourriture divine.
Pour aller à la grotte, il faut passer par le col du même nom, brèche où se termine le GR 98 qui rejoint là le GR 9. Le balisage rouge et blanc indique la marche à suivre pour descendre et pénétrer dans l’atmosphère confinée des sous-bois. Au pied de la paroi rocheuse, l’objectif final est là : la grotte où se serait réfugiée Marie-Madeleine il y a presque 2 000 ans.

La grotte de la Sainte Baume.

La grotte de la Sainte-Baume. Crédit : YC

Depuis le VIe siècle et le pape Grégoire le Grand, l’Église de Rome assimile Marie-Madeleine à Marie de Béthanie, frère du célèbre Lazare qui fut ressuscité par Jésus. A partir de là, voici ce que raconte la tradition catholique provençale, dont les premiers échos dateraient du Moyen-Âge. Marie-Madeleine serait arrivée en barque aux Saintes-Marie-de-la-Mer, chassée de Jérusalem en compagnie d’autres personnages illustres du début de la chrétienté : sa sœur Marthe, Marie Salomé, mère des apôtres Jacques et Jean, Sidoine l’Aveugle ou encore Maximin, l’un des 72 disciples de Jésus… Avec Lazare présent lui aussi dans cet équipage, elle se serait alors dirigée vers Marseille pour évangéliser la ville.

Première pause ici après une première partie de l’histoire déjà contestée par les orthodoxes et les protestants, qui différencient Marie-Madeleine de Marie de Béthanie, et par certains exégètes pour qui Marie-Madeleine n’aurait jamais quitté la Terre Sainte. Une autre version envoie Marie-Madeleine à Ephèse en Turquie… Entrer dans la vie de Marie-Madeleine, c’est entrer dans une histoire compliquée aux multiples interprétations.

Retour à l’itinéraire de Marie-Madeleine en Provence. Selon une des versions connues, elle aurait quitté ensuite seule la cité phocéenne pour suivre l’Huveaune jusqu’à sa source. Plus haut dans le prolongement de celle-ci, elle distingua l’entrée de la grotte, baumo en provençal, d’où est tiré le nom actuel du massif. Elle passa sous ces voûtes ruisselantes les 33 dernières années de son existence.

A voir les rares pèlerins ou les quelques curieux se succéder dans cet antre, il est difficile de s’imaginer que nous nous trouverions là à seulement quelques kilomètres du sarcophage de Marie-Madeleine, situé dans la basilique de Saint-Maximin. Le lieu est ainsi présenté par certains comme le troisième tombeau de la chrétienté, après celui du Christ à Jérusalem et celui de Saint-Pierre au Vatican.
La grotte est aménagée de la plus simple des manières, sans excès d’ornements. Des reliques de Marie-Madeleine sont abritées dans une niche sous l’autel où des messes sont régulièrement données. Une partie des reliques de Marie-Madeleine est censée être abritée dans une niche sous l’autel où des messes sont régulièrement données. En 1974, ces reliques et celles de Saint-Maximin ont fait l’objet d’une expertise anthropologique effectuée à l’Institut d’archéologie méditerranéenne du CNRS. Il a été conclu que « le crâne conservé dans la crypte de Saint-Maximin est, selon toute vraisemblance, celui d’une femme âgée d’environ 50 ans, de type méditerranéen gracile ». Quant aux ossements de la Sainte-Baume, il s’agit d’un fragment de tibia droit mais, tout comme pour les cheveux contenus dans un tube de verre, rien n’autorise « à affirmer que ces éléments appartiennent au sujet de Saint-Maximin ».

Dans la grotte, plusieurs statues représentant la sainte jouent avec la lumière des bougies et des vitraux. Les frères et sœurs bénédictins ont repris possession des lieux depuis 1859. Ils sont installés à côté de l’entrée de la grotte, sur le parvis qui domine la forêt. Les religieux étaient arrivés là à la fin du XIIIe siècle sous l’instigation du comte de Provence Charles II d’Anjou, neveu du roi Saint Louis. Ils avaient ensuite été chassés peu après la Révolution, l’hospice des étrangers et le couvent détruits. Les journées sont encore courtes à cette saison, il est temps de quitter ce lieu mystique et mystérieux avant que la nuit ne tombe.

La grotte de la Sainte Baume

La grotte de la Sainte-Baume. Crédit : YC

Sur le chemin des compagnons

Alors qu’on pense le voyage achevé, une dernière surprise vient pourtant se dresser à la sortie de la forêt, en bas du chemin du Canapé qui relie la grotte à la plaine. Un petit obélisque aux signes ésotériques y a été édifié par Rodolphe Giuglardo, compagnon du Tour de France des devoirs unis. Pour celles et ceux qui ont encore un peu de force, voici une dernière histoire racontée à la lumière du soleil couchant. Mille ans avant Jésus-Christ donc, le roi Salomon initia la construction du Temple de Jérusalem dont il confia la charge − selon l’une des légendes qui prend pour point de départ ce passage de la Bible − à Jacques, Soubise et Hiram. Ce dernier assassiné par des apprentis jaloux, les deux autres prirent la mer pour revenir en France avec leurs disciples respectifs. A leur arrivée, leurs chemins se séparèrent non sans une certaine rivalité. Soubise alla vers Bordeaux alors que Jacques termina son voyage dans les hauteurs humides et inhospitalières des bois de la Sainte-Baume. Quelques années plus tard, trahi par l’un des siens, il y aurait été poignardé mortellement par des hommes de Soubise.

Crédit : YC

Crédit : YC

Depuis, faits qui n’appartiennent plus alors au domaine de la légende, de nombreuses rixes se sont produites entre branches ennemies du compagnonnage, notamment au XIXe siècle. Ce sont à ces rivalités que fait référence un épisode du Calendal de Frédéric Mistral. Dans le chant VIII du livre, le héros cassidain arrive au pied des falaises de la Sainte-Baume et surprend un combat acharné à coups de compas et de marteaux entre membres rivaux des maîtres Jacques et Soubise. « Beaucoup d’entre eux à l’oreille portaient, en argent blanc, en or qui brille, pendus des outils d’artisans, compas, équerre ou truelle en miniature, petit marteau ou petite cognée », décrit-il. Grâce à son talent oratoire et à l’évocation des racines communes des compagnons, il arrivera finalement à mettre un terme à ces querelles avant de poursuivre sa route vers d’autres aventures.

« Le compagnonnage a gardé un lien fort avec la Sainte-Baume », souligne Jean-Marc Thénoux, fondateur et responsable de l’écomusée de la Sainte-Baume. « Pour certains, la coutume voulait qu’ils terminent ici leur tour de France ou qu’ils s’y rendent au moins une fois dans sa vie. Aujourd’hui encore, des compagnons perpétuent ce rituel. » Au cours du Moyen Âge, avec l’idée probable de se rapprocher de l’Église, les sociétés compagnonniques ont fait de Marie-Madeleine leur patronne.

La nuit est maintenant tombée et ces deux jours de voyage prennent fin à l’hostellerie de la Sainte-Baume, construite en 1859 sous l’impulsion du père Lacordaire afin de mieux accueillir les pèlerins. Le moment est venu d’apprécier un repas chaud bien mérité dans la vaste salle principale du bâtiment, aux hauts plafonds et aux grandes baies vitrées. Avec sur la table, le livre de Calendal ouvert aux dernières pages qu’il me reste à lire…

Pratique

Transports

  • Gare de Cassis : trains réguliers en direction de Marseille ou de Toulon ; navettes vers le centre-ville 7 j. /7 (sauf le 1er janvier). Renseignements : www.cassis.fr, rubrique « Vie pratique » puis « Transports »
  • Bus : depuis l’Hostellerie de la Sainte-Baume, ligne 4001 Varlib entre Marseille et Brignoles, arrêts à Saint-Maximin Nans-les-Pins, Saint-Zacharie, Auriol. Navettes de Nans-les-Pins et Saint-Maximin à Plan d’Aups : bus de ramassage scolaire accessible aux tiers en fonction des places disponibles. Se renseigner également auprès de l’Hostellerie : 04.42.04.54.84.

Possibilités d’hébergement

  • Col de l’Ange : club hippique du Lion d’Or. 10 lits, pas de restauration. Possibilité de camper pour les randonneurs munis d’une licence F.F.C.C. Réservations nécessaires au 04.42.70.33.67.
  • Hostellerie de la Sainte-Baume : elle est tenue par des sœurs et frères dominicains. Ouverte toute l’année. Possibilité d’hébergement et de restauration. Renseignements : www.saintebaume.org ; tél. 04.42.04.54.84.

Randonnée
Se munir de la carte IGN 3245 ET Aubagne-La Ciotat-Massif de la Sainte-Baume, voire de la 3345 OT pour la partie entre le col du Saint-Pilon et l’hostellerie de la Sainte-Baume.

Bibliographie

  • Calendau Calendal, œuvres poétiques, tome II, de Frédéric Mistral. Editions Jeanne Laffitte ;
  • Sur les pas de Frédéric Mistral, de Claude Karkel. Editions Campanile ;
  • Balade à Cassis, photographies de Fernando Ferreira. Editions Le Goéland ;
  • Cassis, dans le creux du Cap Canaille, aquarelles de Scantambundo. Editions Gramond-Ritter ;
  • Sur les pas de Marie-Madeleine, de Frédérique Jourdaa. Editions Ouest-France ;
  • Les Compagnons du tour de France, de François Icher. Editions de La Martinière.